Snoop et P.Diddy

Snoop et P.Diddy
Bon alors g été a Paris cette semaine et devinez qui g eu la chance de voir et bien Snoop Dogg et P.Diddy ils ont débarquer à la tour eiffel...

Quand on les a vus on c tous précipité pour les prendre en foto mais comme il y avait bcp de monde et ben cétais un peu difficille mais g kan meme réussi a en avoir!!


C'étais trop bien !!


Lachez vos comm's

# Online seit Sonntag, 25. März, 2007 um 11:56

Pourquoi TUPAC ne serait-il pas mort?

1) 2Pac a été incinéré le jour après sa mort...mais depuis quand quelqu'un est incinéré le jour après sa mort ? Alors que c'est interdit aux États-Unis, il faut attendre au moins 3 jours

2) Las Vegas est la ville la plus surveillée des États-Unis, d'après les journaux, la ville dispose de plus de 80 caméras de surveillance (sans compter les caméras dans les casinos). Alors pourquoi aucune vidéo de l'incident ?

3) La voiture où se trouvaient les tueurs de 2Pac était une Cadillac blanche et, comme son conducteur et ses passagers, elle n'a jamais été retrouvée. Ok, mais Las Vegas est une ville qui est en plein milieu du désert !!!

4) 2Pac a été touché 4 fois sur les 12 coups de feu tirés et Suge n'a été qu'effleuré par une balle. Pourquoi n'ont-ils tiré que sur 2Pac ?


5) Lorsque le coup de feu a été tiré au feu rouge et après avoir pris la fuite, la Cadillac blanche est passée devant les proches de 2Pac et même devant ses gardes du corps. Et aucune alerte n'a été donnée, aucunes poursuites n'ont eu lieu et comme par hasard, il n'y avait pas de témoins dans la rue alors que c'est une ville qui vie surtout la nuit! Comment est-ce possible? En plus c'était après un combat de boxe?

6) Le nom de l'album de 2Pac juste après sa mort à pour titre "Makaveli".
C'était un stratège de la guerre italienne. Et lui aussi, a truqué sa mort pour tromper ses ennemis. Coïncidence étrange, 2Pac était un fan de Machiavelli et il avait avoué avoir lu son livre plusieurs fois. D'ailleurs, lorsqu'il est mort, sa mère a dit que c'était son livre de chevet. Peut-être que 2Pac a appliqué la "méthode" Machiavelli


7) Las Vegas est en plein milieu du désert. Aucunes chasses à l'homme et aucunes poursuites par hélicoptère n'a eu lieu... essayez de voler quelques jetons dans leurs casinos et là vous avez la police, les hélicoptères, même le GIGN américain, qui vous chasse de la ville. Alors pourquoi tout cela ne c'est pas passé le soir de la fusillade ?

8) 2pac est décédé le vendredi 13...le chiffre porte-malheur. Alors est-ce une coïncidence ?
9) Las Vegas est une ville où TOUT s'achète, Tupac aurai pu acheter les médecins etc...

10) 2Pac a fait deux films et 7 albums qui sont sortis après sa mort (et ils en resteraient encore !!). Comment a-t-il eu le temps de faire tout ça lorsqu'on sait qu'il a passé quelques mois en prison et qu'il n'a eu que 5 ans de carrière ??
11) Son nouveau nom de scène est "Makaveli" mais si vous retirez la lettre "k", il vous reste "am aveli" On est d'accord ? Et bien si vous arrangez un peu, vous trouverez la phrase "Am ALIVE" (je suis en vie).

12) Des proches de l'équipe Death Row Records et d'autres rappeurs célèbres ont affirmé que ce meurtre était un coup monté

13) Il n'y a jamais eu d'enterrement et les services commémoratifs qui étaient ouvert au public à Los Angeles et à Atlanta, ont été annulés.

14) La couverture de l'album "The don killuminaty: the 7 day theory" représente 2Pac sur la croix dans la même position que Jésus Christ. On sait que Jésus a ressuscité lorsqu'il est descendu de la croix...est-ce qu'il pourrait, lui aussi, ressusciter ?


15) Le producteur sur le nouvel album Makaveli est nommé tout simplement "Simon" alors qu'il n'existe pas de Simon dans l'industrie du rap et personne ne le connais ! Simon était l'apôtre qui a aidé Jésus à porter la croix et c'est lui qui a été le premier témoin de sa résurrection. Et si Simon était Suge Knight?

16) Les lyrics de l'album Makaveli ont toutes des rapports avec la mort et la résurrection.
Surtout sur le morceau 5 " blasphemy ", il dit, "Si le frère se fait descendre, il revient ressuscité ".
Sur le morceau 9 " White man'z World", il dit, " mon heure est loin, elle a juste été faîte avec perfection, tu penses que je suis mort ?"


17) Dans le clip Toss It Up, Tupac porte les baskets Penny Hardaway, alors qu'elle n'existait pas avant sa mort !!!

18) A l'intérieur de la pochette du même disque, on peut lire : "Exit : 2Pac ; Enter: Makaveli"
Comme si il avait voulu dire que 2Pac est mort mais il s'est réincarné en Makaveli


19) Dans la vidéo de 2Pac "I ain't mad a cha", il prédit sa mort...

20) Un jour avant sa mort, le peu d'argent qui lui restait sur son compte a été retiré à la banque et personne ne sait ou est parti cet argent !

21) Suge Knight a dit que lorsqu'il a conduit 2Pac à l'hôpital, ils ont eu une discussion cohérente et que Pac se tracassait plus pour l'éraflure de Suge que pour lui. Mais dans quel état êtes-vous lorsque vous vous prenez 4 balles dont une à la tête ?

22) Pourquoi Suge Knight et le reste de son entourage n'ont pas coopéré avec la police pour retrouver le tueur ?

23) Si on se fait tirer dessus et menacer de mort plusieurs fois, la justice peut vous aidez à changer de nom ou truquer votre mort !!!! Or Tupac s'était déjà fait tirer dessus et menacer de mort !

24) Si on truque sa mort et qu'on revient 7 ans après la loi ne peut plus nous punir !! Il n'y a que Tupac et Suge capable de monter un coup pareil !

25) Il n'y a pas eu de compte rendu de la morgue car comme par hasard il a été volé

# Online seit Sonntag, 18. März, 2007 um 16:07

Nas Affirmative Action

Nas il assure télemen ce gas c un des best!! En tt cas moi je trouve je sais pas ce que vous pencez?



Lachez vos comm's!!

# Online seit Sonntag, 18. März, 2007 um 15:48

Bob Marley

Bob Marley
Bob Marley, de son vrai nom Nesta Robert Marley[1] est né le 6 Février 1945 à Rhoden Hall près de Nine Mile dans le département de Saint Ann (Jamaïque) d'une mère jamaïcaine âgée de 18 ans, Cedella Marley Booker, née Malcolm, et d'un père jamaïcain blanc d'origine juive syrienne, superviseur à cheval des travaux des champs et âgé d'une cinquantaine d'années, Norval Marley, qu'il n'a que très peu connu. Les parents de Norval Marley n'acceptaient pas sa liaison avec une femme noire, et Norval est apparemment rejeté par sa famille. Bob Marley souffre de l'absence d'un père, qui le fera venir à la capitale pour étudier quand il a cinq ou six ans. Sans nouvelles, sa mère le retrouvera des mois plus tard dans une rue de Kingston : son fils avait été confié à une vieille dame, pour qui il faisait les courses. Cedella reprend son enfant et voit Norval une dernière fois. De tempérament faible, brisé, malade, il décèdera quelques années plus tard. À son adolescence, Nesta quitte la misère de la campagne pour celle du ghetto de Trenchtown à Kingston. Il y rencontre Neville Livingston dit Bunny Wailer et Winston Hubert McIntosh dit Peter Tosh, avec qui il chante des cantiques et des succès de soul américaine qu'ils entendent sur les radios de Miami. Le chanteur Joe Higgs leur donne des cours de chant. Bob Marley enregistre pour le producteur Leslie Kong ses deux premiers titres Judge Not et "One Cup of Coffee" en 1962, alors qu'il est âgé de 17 ans. Ces titres ska n'ont aucun succès mais Bob continue de s'investir dans la musique.

En 1963, il forme avec Junior Braithwaite, Peter Tosh et Bunny Wailer le groupe The Wailers » (les gémisseurs). Ils obtiennent un contrat avec Studio One et leurs premiers morceaux de ska, gospel, rhythm and blues et soul sont produits par le grand producteur local Clement "Sir Coxsone" Dodd, qui a pour assistant en studio Lee "Scratch" Perry (Scratch assure aussi la promotion). Bob quitte son métier de soudeur. Après l'album "The Wailin' Wailers", le trio se sépare de Coxsone, qui ne leur a pas versé grand chose en contrepartie de la centaine de titres qu'ils ont enregistré pour lui (dont plusieurs succès, comme "Simmer Down" et "Put it On").

Après son mar
iage avec Rita Anderson début 1966, Bob Marley part rejoindre sa mère, remariée avec un Jamaïcain nommé Booker à Wilmington, Delaware, aux USA. Bob travaille à l'hôtel Dupont, mais continue à écrire des chansons. Il est provisoirement remplacé par Constantine "Dream" Walker. À son retour après l'été 1966, il s'intéresse de plus en plus au mouvement rastafari, qui a émergé dans les années 30 en Jamaïque, et fonde avec Peter Tosh et Bunny Livingston le label indépendant Wail'n Soul'm. Leur premier titre autoproduit dans le nouveau style rocksteady s'intitule "Bend Down Low".

À Kingston, c'est Mo
rtimo Planno, un rasta jamaïcain d'origine cubaine qui a voyagé en Éthiopie et rencontré Haïlé Sélassié Ier au début des années 60 qui lui transmet une partie de sa culture rasta. Sans le soutien d'un distributeur professionnel, ses disques se vendent très mal, et Marley est trop pauvre pour vivre en ville avec sa femme Rita et ses deux enfants Cedella et Ziggy. Il retourne dans son village natal en 1967 pour un ressourcement spirituel, mais continue à enregistrer et à publier nombre de 45 tours obscurs pour sa petite marque Wail'n Soul'm, comme les futurs classiques "Hypocrites" et "Nice Time" qui sortent sous le nom de Bob Marley & the Wailers.

Rita, Bob
Marley et Peter Tosh rencontrent en janvier 1968 le chanteur américain Johnny Nash, qui est décidé à lancer le style rocksteady aux États-Unis, et son manager Danny Sims, avec qui ils signent un contrat international exclusif pour les disques et éditions JAD. Bob leur fournit quantité de compositions inédites, dont "Stir It Up", qui deviendra bientôt un succès pour Nash. Johnny Nash a beaucoup de succès avec le rocksteady (tube américain "Hold Me Tight" en 1967), mais l'album de Bob Marley & the Wailers qu'il a financé ne sort pas (il ne sera finalement publié qu'en 1997 chez JAD). Seule une nouvelle version de "Bend Down Low" avec des cuivres américains ajoutés à New York sort en France et au Canada (JAD-CBS) en 1968, mais sans aucun succès. Bob Marley écrit parallèlement son premier morceau rasta, "Selassie Is the Chapel" en 1968. Cet enregistrement important, dans le style nyahbinghi (tambours rastas), est financé par Mortimo Planno, qui interprète la face B, "A Little Prayer". Quelques producteurs locaux se succèdent, mais le trio vocal n'a plus aucun succès depuis son départ du giron de Coxsone Dodd.

Sans ressourc
es, Bob repart aux États-Unis rejoindre sa mère en 1969. Il travaille plusieurs mois de nuit dans une usine automobile Chrysler. Sa femme et ses jeunes enfants les rejoignent. À son retour, il fonde les disques Tuff Gong, du nom de son surnom du ghetto (dérivé du surnom de Leonard Howell, le "Gong" fondateur du mouvement rasta), et enregistre une reprise de James Brown "(Say It Loud) I'm Black and I'm Proud" rebaptisée "Black Progress" dans le nouveau style reggae avec de jeunes musiciens brillants, les frères Carlton (à la batterie) et Aston "Family Man" Barrett (à la basse) qui ne le quitteront plus. Mais les disques indépendants Tuff Gong n'ont toujours aucun succès. Marley va voir son vieil ami Lee "Scratch" Perry qui fin 1969 a été chanter en Angleterre accompagné par les frères Barrett sous le nom des Upsetters. Perry a obtenu un succès anglais avec l'instrumental "The Return of Django" et accepte de produire Bob Marley. Ils collaboreront jusqu'en 1977. Perry donne une nouvelle couleur au groupe, qui enregistre plusieurs chefs-d'½uvre avec lui, comme "Duppy Conqueror", "Sun Is Shining", "Soul Rebel" et le "(I've Gotta) Keep on Moving" de Curtis Mayfield.

M
ais toujours sans succès, ils gravent une dizaine de chansons avec l'équipe de musiciens de Leslie Kong, un producteur jamaïcain (qui avait déjà produit les deux premiers 45 tours de Marley en 1962) qui a du succès en Angleterre grave à un son professionnel capable de percer sur le marché anglais (disques Trojan). Il publiera ces titres en 1971 sous le nom de « The Best of the Wailers ». Bunny Wailer, superstitieux, pense que leur « meilleur » est encore à venir et lui lance une malédiction. Leslie Kong décède peu après d'une crise cardiaque, et le trio ne touche aucun argent. Ils continuent à alterner les autoproductions pour Tuff Gong avec des séances financées par Lee "Scratch" Perry. Malgré la qualité remarquable de leur travail prolifique, ils n'ont aucun succès local jusqu'à leur autoproduction "Trench Town Rock" en 1971. Marley rejoint l'organisation rasta des Douze Tribus d'Israel fondée par Prophet Gad, alias Vernon Carrington.

À la demande d
e Johnny Nash qui cherche des compositions pour la bande du film suédois "Love Is Not a Game" dans lequel il joue le rôle principal, Bob Marley part à Stockholm. Il y écrit plusieurs morceaux, et collabore à la bande du film. Nash signe alors avec les disques CBS, et part à Londres où il enregistre le plus gros succès de sa carrière, "I Can See Clearly Now". Marley le rejoint, et signe lui aussi avec CBS grace à Nash. Comme l'album de Nash, le 45 tours "Reggae on Broadway" sort en 1972, mais Marley n'a aucun succès. Le son anglais commercial et les musiciens anglais apportés par Nash ne lui conviennent pas. Quelques concerts à Londres avec les frères Barrett sont organisés, mais sans succès. Nash part vers la gloire et abandonne son poulain. Marley contacte Chris Blackwell, le patron des labels Trojan et Island Records. Blackwell a déjà distribué en Angleterre les disques Beverley's de Leslie Kong, et connaît le nom de Marley. Il confie de l'argent à Bob, qui part enregistrer à Kingston.

Les d
eux premiers albums sortent chez Island sous le nom des Wailers, mais, en 1973 Bunny Wailer puis Peter Tosh quittent le groupe, laissant Bob seul aux commandes (le nom des Wailers sera désormais celui de ses accompagnateurs'). Son premier album solo est son chef-d'½uvre « Natty Dread », dans lequel il incorpore une influence blues avec le guitariste américain Al Anderson. Suivront le fameux « Live! » enregistré le 18 juillet 1975 à Londres, qui contient son premier succès international "No Woman No Cry", puis « Rastaman Vibration » (1976) qui sera le disque de Bob le plus vendu de son vivant.

Le 3 décembre 1976, peu avant le concert pour la paix en Jamaïque réunissant les deux grands partis politiques (PNP et JLP), Bob Marley échappe à une fusillade déclenchée à son domicile par six hommes armés. Il reçoit tout de même une balle dans le bras et une dans la poitrine tandis qu'une autre blesse grièvement Rita à la tête. Don Taylor, leur gérant, en sort gravement blessé. Ni l'auteur ni le commanditaire du crime ne sont connus. La raison de l'attentat est très certainement politique. Certains pensent qu'elle découle de la participation de Marley à un concert engagé en faveur du progressiste Michael Manley et à la suite duquel Bob Marley a reçu des menaces de mort. L'attentat aurait donc été commandité par le parti conservateur. Mais Marley disait ne pas faire de politique et la critiquait sans se soucier du camp en prônant la paix et l'union des Jamaïcains contre la division et la guerre civile. Par là même, il s'attirait beaucoup d'ennemis. Cette thèse n'est donc pas évidente.

Quoi qu
'il en soit, deux jours après l'attentat, Bob Marley participe comme prévu au concert Smile Jamaica à Kingston. Il se réfugie ensuite à Londres car il ne se sent plus en sécurité en Jamaïque. Il y enregistrera les albums « Exodus » et « Kaya » ainsi que des singles avec Lee Scratch Perry. En 1977, il s'aperçoit qu'il a une blessure au gros orteil droit. Étant passionné de football, il en vient à penser que c'était une blessure qu'il s'était faite en jouant. Mais la blessure ne guérit pas et son ongle tombe en jouant au football. C'est alors qu'un diagnostic correct est fait. Bob Marley souffre d'un mélanome malin (cancer de la peau). On lui conseille de se faire amputer l'orteil, ce qu'il refuse, cela allant à l'encontre des préceptes rastafaris. En 1980, après une attaque de paralysie, Bob Marley passe un examen aux rayons X où l'on voit cinq tumeurs, trois au cerveau, une aux poumons et une à l'estomac. Les médecins tentent une autre méthode (la chimiothérapie) à la clinique du docteur Josef Issels en Allemagne, mais c'est un échec. Le cancer se généralise.

À la fin de sa vi
e, poussé par sa femme, il se convertit à l'Église orthodoxe éthiopienne (une des nombreuses Églises jamaïcaines, qui intègre à sa liturgie chrétienne des éléments de culture panafricaine). Il souhaitait finir ses jours en Jamaïque mais il meurt à Miami le 11 mai 1981, trop faible pour faire le voyage en avion jusqu'en Jamaïque, après être revenu de la clinique allemande du docteur Issels.

Son histoire n
e s'arrête pas à sa mort et son ½uvre est toujours d'actualité...

# Online seit Sonntag, 18. März, 2007 um 12:01

Geändert am Montag, 19. März, 2007 um 01:37

Nas hip hop is dead

Nas hip hop is dead
De nombreuses spéculations circulaient autour du nouvel opus de Nas sur son nouveau label d'adoption, Def Jam. Si certains sont encore soucieux et sceptiques en criant au coup de pub ou une man½uvre purement commerciale, notre MC a tout à prouver pour nous montrer que l'artistique prime avant tout, comme ce fut le cas pour le très acclamé « Streets' Disciple » qui s'était vendu à 694 000 exemplaires.

C'est
sur une radio new-yorkaise que Nas a dévoilé le nom de son futur disque solo : « Hip Hop is Dead... The N ». Le rappeur a expliqué que le titre était un jeu de mots sans donner plus d'informations à ce sujet. A propos de l'album, il a confié : « C'est une réflexion de plusieurs années... cet album ce n'est pas seulement une renaissance, ça parle juste de ce dont tout le monde parle... »

Ce
nouvel opus sera l'un des deux albums qui sera commercialisé conjointement par Def Jam, chez qui le rappeur vient de signer et son ancien label, Columbia. Nas et le président de Def Jam, Jay-Z, avaient enterré la hache de guerre lors du concert de ce dernier, « I Declare War », en octobre 2005. En janvier, les deux rappeurs avaient confirmé leur entente lorsque Nas a rejoint Def Jam. Leur collaboration pourrait être d'avantage renforcée, car Jay-Z a évoqué la possibilité de faire un guest sur ce nouvel album de Nas.

Will
.I.Am des Black Eyed Peas devrait être de la partie également et prochainement enregistrer en studio avec Nas, ainsi que Scott Storch. Plus d'informations dans les semaines à venir.

# Online seit Sonntag, 18. März, 2007 um 11:48

Geändert am Montag, 19. März, 2007 um 01:48